AKADEMYS

Louis MENARD est conseil en entreprise.

Agé de 58 ans, il vit depuis plus de 18 ans grâce à Internet.

Il est intervenu auprès de plusieurs centaines d'entreprises, allant de la TPE à la PME de plus de 500 salariés.

Aujourd'hui, il a créé la plateforme Akademys pour partager avec vous ses connaissances, et vous aider à réaliser vos objectifs.

Des systèmes simples et astucieux pour développer votre business.

Des formations-coaching en visio-conférence

pour réussir vos projets internet.

Qui ?
Alexandre Malsch ex Melty, ex Quicksilver

Quoi ?
Full life, une collection de vêtements pour E Sportifs et gamers, qui sort en janvier prochain. En mode bon sang, mais c'est bien sûr, pourquoi personne n'y a pensé avant ?

Comment ?

Comment avez vous eu l'idée de ce projet ?

En 2015, nous avions lancé Melty E sport et avec Bruno Maugery, nous avions eu cette idée de dessiner des vêtements pour cet univers. Mais à l'époque, nous n'avions pas les compétences pour cela. Mon expérience chez Quicksilver m'a appris beaucoup de choses, et nous avons repris cette conversation là où elle était, quand j'en suis parti. Et on s'est dit go au bout d'une semaine.

Qui a participé à votre levée de 2,5 M€ ?

Il y a beaucoup de personnes qui ont une expérience qui nous manquait : Alexandre Oulnes family office OL, Patrick Bertrand (ex dirigeant de Cegid) Geoffrey La Rocca (Digital century Group, ex Teads), Jules Trecco Dg d'angel bike,
Olivier Mathiot, de The camp, Jean-Philippe Hecquet ex Pdg de Lanvin,Marc Jalabert ( investisseur, ex responsable de Xbox, Marie Laure Sauty de Chalon, de Factor K, qui a déjà développé beaucoup de marques DNVB,, et le Crédit agricole Pyrénées Gascogne. C'est d'ailleurs un grand gage de confiance d' avoir une banque en amorçage. Ca n'arrive quasiment jamais !

Quelle va être l'offre ?

Full Life c'est un peu porter sur soi l'expérience du jeu vidéo, mais dans la vraie vie. On parle à une cible qui est capable d'acheter des produits qui n'existent pas, comme des accessoires pour les vêtements de leurs personnages. Notre mission, c'est de faire un trait d'union entre le monde du jeu en ligne et le monde réel. On veut permettre au public du jeu en ligne de revendiquer leur passion dans la vraie vie. Arborer des vêtements qui soient des clins d'oeil aux autres gamers- soit 74 % de la population française ! Il va y avoir trois gammes de vêtement, tous fabriqués au Portugal et en France., de manière éco-responsable. Des vêtements techniques pour les professionnels du E Sport, qui pourront par exemple baisser la température du corps de 5 degrés , quand il est sur scène et lamenter, quand il attend en coulisse…Une gamme pour les joueurs de E Sport, et Drop, des vêtements plus stylisés qui racontent des histoires spécifiques du jeu vidéo de League of légende, ou de jeux de shooting, par exemple, conçus avec des artistes de l'univers du jeu en ligne. Nous allons appliquer la logique de jeu jusqu'au bout. Bien sûr, on pourra venir acheter les produits sur le site facilement. Mais on pourra aussi s'immerger dans l'univers des jeux, trouver des indices, décrocher des séries limitées, comme quand on joue en ligne. L'agence E Makina, qui nous accompagne a d'ailleurs réussi la gageure de réussir un site de E Commerce Magenta dans le cloud qui soit aussi une plateforme de jeu en ligne.

Quel est le potentiel ?

Aujourd'hui, le mouvement du gaming est une vague de fonds, un raz-de-marée qui est inscrit dans toutes les couches de la société, mais qui n'apparait pas au plein jour. C'est un peu comme en 1990, où le surfer était un bad boy jusque là, puis il a inspiré le monde entier. Bien sûr, on sait que ce marché est devenu le numéro deux des loisirs, mais l'on n'a pas encore la perception de l'ampleur du phénomène. En quinze ans, on est passé d'un stéréotype de gamer comme un no Life qui mange des pizzas à des sportifs super star capables de déplacer des foules dans les stades. Les champions de E Sport ont des contrats qui sont parfois supérieurs à ceux des joueurs de foot.

Votre stratégie marketing ?

Cela va reposer essentiellement sur des stratégies d'influence et de la pub sur Facebook et Instagram. Et nous allons très loin dans les collaborations. Les "Community foudres" nous aident à définir nos produits et à les médiatiser. Ils nous aident à construire les quêtes et seront nos premiers ambassadeurs. Comme pour un jeu vidéo, Full Life va révéler au fil de l'eau l'élaboration de ses produits. Les bons joueurs seront aussi récompensés.

Aurez- vous des magasins ? Ferez vous des collaborations avec les marques ?

Nous partons sur un modèle 100 % e commerce, qui ciblera dans un premier temps l'Europe. Quant aux partenariats avec les marques, ce n'est pas prévu. Ca se fera si cela s'intègre de manière authentique dans nos lignes de produit.

L’article Full life, le nouveau projet d’A.Malsch, en mode ‘mais pourquoi personne n’y avait pensé ?’ est apparu en premier sur Petit Web.